topblog Ivoire blogs

11/04/2019

AIDL ( ALLIANCE INTERNATIONALE POUR LA DÉFENSE DES DROITS ET DES LIBERTÉS) RÉPOND AUX PSEUDOS ORGANISATIONS DES DROITS DE L'HOMME DE CÔTE D'IVOIRE.

AIDL ( Alliance Internationale pour la Défense des Droits et des Libertés ) RÉPOND AUX PSEUDOS ASSOCIATIONS IVOIRIENNES DES DROITS DE L'HOMME QUI S'OPPOSENT À L'AMNISTIE RÉCEMMENT FAIT PAR LE CHEF DE L'ÉTAT IVOIRIEN.

IMG_20190411_234406.jpg
Depuis quelques jours , des associations dites de défense des droits de l'homme se sont prononcés sur l'amnistie fait par le chef de l'État ivoiriens , le Dr Alassane OUATTARA à quelques prisonniers politiques dont nombreux ont été d'ailleurs reconduits en prison. Cette plainte a été déposée auprès du tribunal de la République par ces ONG pour dénoncer l'amnistie effectuée par le chef de l'État ivoiriens. Ce que nous AIDL ( Alliance Internationale pour la Défense des Droits et des Libertés) retenons ici , c'est que, de septembre 2002 à fin 2012 , des exactions d'où des crimes ont été commis en Côte d'Ivoire pendant une guerre fratricide dont les acteurs étaient les différents partis politiques voulant coûte que coûte s'enquérir du pouvoir . Plusieurs milliers de morts ont été comptés dans l'ensemble dont 1000 morts au quartier carrefour de Duékoué composés de wê . Ce qui dit très clairement que le peuple wê a payé le plus lourd tribut de cette salle guerre qu'a connu la Côte d'Ivoire. Selon AIDL ( Alliance Internationale pour la Défense des Droits et des Libertés ), l'impunité n'est pas exempte du moment où il y a qu'un seul camp qui est traqué par la justice nationale et internationale. Dans ce cas l'on ne peut pas parler d'équité face à l'attitude partiale de la justice internationale . En effet , pour que l'équité soit effective, tous les acteurs de la crise devraient nécessairement répondre à leurs actes devant le tribunal pénal international pour tous les crimes et exactions commis en Côte d'Ivoire. Cependant, AIDL dénonce donc une manipulation tout simplement du pouvoir en place pour empêcher le processus de paix et de réconciliation en Côte d'Ivoire en vu d'une éventuelle élection présidentielle en 2020. AIDL exige donc la libération immédiate de tous les prisonniers politiques, activistes politique, étudiants et élèves arrêtés pour la paix et la réconciliation en Côte d'Ivoire en vu d'une élection présidentielle transparente possible et équitable en 2020. AIDL interpelle donc toutes ces organisations dont FIDH de cesser leur partialité dans la crise en Côte d'Ivoire et donc œuvrer pour une paix définitive ce pays.

Rédaction : Sindou John G. dans pensée du panafricain .


Les commentaires sont fermés.