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24/01/2012

Nicolas Sarkozy évoque l'hypothèse de sa défaite

Nicolas Sarkozy évoque l'hypothèse de sa défaite

L'UMP lance ce mardi une campagne de défense du bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy avant même qu'il ne déclare sa candidature à un second mandat. Le parti majoritaire a prévu de diffuser six millions de tracts et une édition spéciale tirée à un million d'exemplaires de son Magazine de l'union pour "rétablir la vérité" sur "cinq ans d'action au service des Français". /Photo prise le 22 novembre 2011/REUTERS/Philippe Wojazer

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L'UMP lance ce mardi une campagne de défense du bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy avant même qu'il ne déclare sa candidature à un second mandat. Le parti majoritaire a prévu de diffuser six millions de tracts et une édition spéciale tirée à un million d'exemplaires de son Magazine de l'union pour "rétablir la vérité" sur "cinq ans d'action au service des Français". /Photo prise le 22 novembre 2011/REUTERS/Philippe WojazerAgrandir la photo



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Dans son esprit, il n'y a plus de place pour le doute : "En cas d'échec, j'arrête la politique. Oui, c'est une certitude." C'est ce que Nicolas Sarkozy déclare, depuis quelques jours, quand on l'interroge sur l'hypothèse de sa défaite à l'élection présidentielle. C'est donc bien qu'il l'envisage comme possible en dépit des manifestations d'enthousiasme et des protestations de confiance qu'il multiplie devant ses visiteurs.

"De toute façon, je suis au bout, ajoute le chef de l’État. Dans tous les cas, pour la première fois de ma vie, je suis confronté à la fin de ma carrière." Celle-ci, ajoute-t-il, peut intervenir dans quelques mois ou dans cinq ans.

M. Sarkozy veut montrer qu'il n'est pas accroché à son fauteuil élyséen. "Je ne suis pas un dictateur", aime-t-il à répéter en réponse à ceux qui, estime-t-il, le caricaturent en monarque républicain.

Bien sûr, s'il devait arrêter la politique, il appréhende le changement de rythme et le manque des montées d'adrénaline que procure le pouvoir. Citant Pascal (1623-1662), il constate, devant ses interlocuteurs, que "l'homme est ainsi fait que tout est organisé pour qu'il oublie qu'il va mourir".

Mais Nicolas Sarkozy a changé ; il s'arrangerait d'une autre vie, veut-il croire. La politique lui aura tout donné : maire, conseiller général, président de conseil général, ministre de premier plan, président de la République enfin. Il aura tout connu : la jubilation qu'apportent les victoires, les meurtrissures des défaites, la sagesse qui découle des épreuves. Alors qu'attendre de plus de cette passion qui l'aura comblé ?

Avant d'être élu président, M. Sarkozy méditait déjà sur l'usure du pouvoir. En 2005, le futur candidat fait son retour au ministère de l'intérieur, flanqué de Brice Hortefeux, ministre délégué aux collectivités territoriales. Membre d'un gouvernement pour la première fois, M. Hortefeux, l'ami de toujours, joue les Rastignac. Sarkozy lui glisse : "Profites-en(...) Lire la suite sur LeMonde.fr

19:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

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